Grilles horaires :
600 emplois menacés

Amplifier les mobilisations, se préparer à l'action


À travers la refonte des grilles horaires, l'enseignement agricole public est une nouvelle fois attaqué frontalement.

La diminution ainsi programmée des horaires hebdomadaires d'enseignement se situe en moyenne à 8%, avec une fourchette allant de 3 à 15%.

Si l'on ajoute à cela le relèvement des seuils de dédoublement la réduction ou la suppression de la mise à niveau et de la pluridisciplinarité, chacun comprendra que cela se traduira inéluctablement par un nombre important de suppressions de postes et de non renouvellement de nombreux contrats.

Évaluées en moyenne à 3 ETP pour un établissement type, le cumul nous fait craindre un nombre de suppressions de postes que l'on peut estimer entre 400 et 600 postes.

Chacun doit prendre conscience que ces suppressions de postes, indépendamment de l'arrêt des recrutements, vont se traduire dans chaque établissement par la multiplication exponentielle des mutations d'office et des non renouvellements de contrats.

Le SNETAP appelle l'ensemble des personnels à se mobiliser.

Dans le contexte des mobilisations réussies des 20 janvier et 10 mars, l'enseignement agricole public doit plus que tous les autres secteurs, se donner les moyens de s'opposer à ces régressions.

Le SNETAP et probablement avec lui l'ensemble des syndicats de l'enseignement agricole public, se mobilise pour s'opposer à ces projets.

Le mercredi 16 le SNETAP a rencontré le SGEN-CFDT et des propositions communes ont été actées. Le SFOERTA et la CGT n'ont pu se déplacer mais avaient donné un accord de principe à certaines orientations notamment :

D'ores et déjà, et dans l'attente de décisions inter-syndicales, le SNETAP appelle ses sections à :

L'hypothèse d'une manifestation nationale, dont les modalités et la date restent à définir, n'est pas à exclure.


© Snetap-FSU 2005 - Page crée le vendredi 18 mars, 2005 - Dernière mise à jour le vendredi 18 mars, 2005 23:36